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Les comptes 2018 du Canton : un grand merci à l’économie privée

28. mars 2019 –  Communiqué de presse du 28 mars 2019

 Le PDC Genève a pris connaissance avec satisfaction du résultat des comptes 2018 de l’État de Genève. Ces comptes présentent un bénéfice de 222 millions de francs après provisions, résultant essentiellement d’une forte progression des recettes fiscales en lien avec la croissance économique favorable de l’année 2018. Cet exercice excédentaire offre une bolée d’oxygène indispensable à la veille de défis économiques et financiers majeurs. 

Le Conseil d’État a présenté aujourd’hui les comptes 2018 de l’État de Genève. Contrairement à l’exercice déficitaire prévu au budget, les comptes se sont avérés finalement positifs. 222 millions de francs ont ainsi pu être dégagés grâce à une nette progression des recettes liées à l’imposition des personnes morales. Ce résultat prévoit également une diminution de la dette d’un peu plus d’un demi-milliard de francs ainsi qu’un autofinancement des investissements. 

Si le PDC est globalement satisfait de ces résultats, le parti ne peut s’empêcher de relever avec regret que les charges de l’administration ont très nettement progressé (plus de 4% par rapport aux comptes 2017), tendance qui devrait d’ailleurs se poursuivre en 2019 à la suite d’un vote sur le budget de l’année en cours privilégiant l’opulence à l’efficience en prévoyant la création de 400 nouveaux postes. 

 Par ailleurs, les comptes 2018 ne prennent pas en compte d’éventuelles provisions liées à la recapitalisation de la Caisse de Pension de l’État de Genève (CPEG). C’est à ce niveau que réside tout l’enjeu : notre Canton est sur le point de faire face à deux défis économiques et financiers particulièrement significatifs, la réforme sur la fiscalité des entreprises (RFFA) et précisément la recapitalisation de la CPEG. 

Le pourcentage de réalisation des investissements, le plus bas depuis 10 ans est particulièrement inquiétant. L’administration bien que pléthorique n’a pas su démontrer son efficience. La dette diminue mais reste toutefois la plus élevée par habitants en Suisse. 

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